Comme vu précédemment dans la blogosphère, c’est la crise.
Pas le temps de rédiger le billet du jour (préssuriser par un environnement de travail? Manque d’inspiration?)
Pas la rigueur de faire tous ses billets de la semaine à venir le week-end (autres de chose à faire peut-être? Y a-t-il une vie en dehors du blog?)
Dans un élan de générosité, je laisse ma méthode de rédaction des billets ou comment mêler générosité et cynisme. Attention il s’agit d’une note technique, des illustrations sont donc fournies à titre pédagogique
1- Dicter ses billets sur un dictaphone : fermer la porte de son bureau, allumer une clope (oui il existe encore des endroits bénis où l’on peut fumer dans son bureau), puis se lâcher dans le micro. Pour les débilos, illustration :

2- Donner l’enregistrement à son assistante après avoir vérifié que ladite assistante fait de la frappe au kilomètre sans prêter attention aux propos tenus. Un bon moyen est de glisser “dans ton cul” ou “penser à acheter de la litière” comme phrases tests.
Idéalement, demander au responsable informatique de coller un spy des connexions internet sur le PC de ladite assistante et garder la liste de ses connexions aux blogs de fille et Meetic.
Bref, assurer que votre assistante a un QI :

3- Garder de très bonnes relations avec son assistante personnelle : cadeaux, compliments et bien sur augmentation(s) (le fric, rien que le fric, toujours le fric). En une image comme en cent mots :
La prochaine fois, je donnerai le canevas du billet de secours où il n’y a plus qu’à remplir les cases vides selon le thème abordé.