La caméra, serait l’ennemi de la jouissance. J’ai envie de dire, il n’y a pas que la camera, l’inihibition aussi, la frustration surtout.
Déambuler dans les allées de l’Eropolis 2008, c’est une sorte de voyage au bout de l’enfer tant ce qui frappe c’est moins les scènes de sexe que le regard des visiteurs.
En cliquant sur la photo, il y a un lien vers mes impressions de visite sur l’Eropolis 2008 pour Le Grand Bazart.
