En ce printemps, ça boutonne sévère. La question existentielle a le vent en poupe. A croire que la blogo est en pleine crise : crise d’ado, crise existentielle, crise de nerf. Y parait que c’est en période de crise que les éclairs de lucidité jaillissent. Allons-y voir …
Pourquoi mon blog? Pourquoi je blogue? Qui est le blogueur? Je est un autre? C’est beau comme une chanson de Mylène Farmer. Sauf que personne n’a encore montré son cul et ça c’est bien dommage.
Une petite vague de déprime face aux critiques s’échoue sur une plage de vacuité sur laquelle est écrit “les critiques n’ont aucune importance”. Et j’ai crié, criéééé, pour qu’elle revienne ! Et elle est revenue, comme de bien entendu.
La femme au bord de la crise de nerf fait juste une mise au point sur les dernières crasses du mois. A croire que le blog c’est comme le rap : ne jamais bloguer sans son gilet par-balles.
Blogueur incompris, reprend ce refrain : “Pour me comprendre, il faudrait apprendre à me lire. Pour me comprendre, me lire sans haine ni jalousie. Et pour l’apprendre, devenir mon ami”. Mais à force de jouer avec les images, le coeur est en exil.
Aucun blogueur n’a été nommé ni “lincké”, ce post à été rédigé sans haine, ni arme, ni violence.
