Le groupe, la bande ont de nouveau le vent en poupe chez les 30-40, autrement dit ces crétins de la lose-generation qui s’accrochent à leur adolescence comme les morpions au cul des cagoles.
Cette lose-generation qui passe la plupart de son temps de travail sur Facebook au lieu de bosser plus pour gagner autant. Horde de feignasses bouchées du bulbe, c’est bien la peine de dépenser des milliards en communication pour vous convaincre que le pouvoir d’achat est à portée de main. Pas étonnant donc que Facebook soit devenu le lieu de propagation de groupes en tous genres : “j’ai couché avec au moins un de mes contacts Facebook”, “Il faut boire avec modération, mais putain c’est qui ce modération ?” Mais si ça s’arrêtait à Facebook, on s’en tirerait à bon compte.
Non, voilà que la presse belle et intelligente s’en mêle.
Que l’Über Urbain, à savoir ce con de parisien bossant dans les médias ou la com’, veut lui aussi être l’homme du 3° millénaire et intégrer une bande. A défaut de bander, moi je dis chacun prend son plaisir là où il peut. Et il va même plus loin l’Über urbain, il théorise … oui. « Si aucun désir créatif n’anime la bande, alors c’est une bande de losers ». Car il faut savoir que pour l’Über urbain, la bande c’est avant tout un réseau avec un projet pro, perso … en fait des gros mytho, gentils à ça gentils, mais un peu wannabe.
Toujours est-il qu’on en revient à la véritable essence de la bande, LA LOSE. Et là il faut rendre à César ce qui appartient à Cléopâtre, j’ai nommé
Eve, la reine de la démoule.
Et bien la démoule est contagieuse, la démoule existe, je l’ai rencontrée.
Mardi je suis restée en rade 2 heures dans l’ascenseur de mon immeuble et que j’ai eu bien peur en apesanteur quand l’ascenseur a remonté en flèche 6 étages.
Samedi, mon congélateur a rendu l’âme et j’ai mitonné 60 litres de contenance au lieu de me la couler douce à l’ombre en terminant troisième tome de Millénium.
Dimanche, Samuel m’apprend que j’ai perdu le concours de la blogueuse la plus conne de la blogosphère.
En conséquence, j’ai donc l’honneur de solliciter ce jour mon intégration au sein du démoule-gang auprès de sa très illustre créatrice Eve, dit démoule-girl.
