Hier, Voicik, l’infâme torchon voyeuriste de la blogosphère, ainsi nommé de la bouche même de son auteure, se faisait Nahimage en long, en large et en travers.
Vendredi, nous avons inauguré, le rayon blé et oseille où l’on s’essaie à parler fric de façon dépassionnée et claire, c’est pas gagné. Il faut bien l’avouer dès qu’il s’agit de donner des chiffres et des infos fiables, y a plus grand monde dans le web 2.0, surtout dans le web 2.0. Ce qui démontre que bon nombre de blogonautes ont encore mal à partie avec leur phase anale tant l’argent reste un sujet tabou, et ce dans les deux sens (normal, phase anale on vous dit).
En tant que buse du buzz , je ne peux pas résister à faire un petit détergent et soude caustique tant les comportements et réactions sont caricaturales. On a parfois l’impression d’être dans une mauvaise série des 80’.
Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet hautement polémique, les poils sous les aisselles.
La présence ou l’absence de pilosité à cet endroit se révèle être un enjeu symbolique qui déchaîne les passions.
Au risque de voir La Peste rappliquer ventre à terre sur un sujet lui tient à coeur, il sera donc question des poils sous les aisselles car l’heure est grave.
L’heure est d’autant plus grave qu’un cri va être poussé dans la blogosphère :
Cette semaine sera un peu spéciale. Non, je ne vais pas encore parler de bizz, de buzz et autres réjouissances blogosphèriques, parce qu’à la fin ça commence à être lassant. Cette semaine sera spéciale dans le sens où elle sera light pour cause de représentations théâtrales.
Ne vous attendez pas à du grand art, c’est plutôt ambiance amateur et MJC. Qu’importe, vous pensez bien qu’on a depuis longtemps renoncé à un quelconque talent artistique. Technicienne par nature, terrienne de naissance, cynique par religion, se ne sont ni les lumières de la scène ou de la blogosphère qui attireront le papillon de nuit que je suis. Je laisse ça aux papillons de lumière. La lumière, je la regarde de loin depuis que je m’y suis brulée les yeux, la nuit. Va comprendre.
Ce billet aurait pu être une nouvelle démonstration sociologique alliant rigueur scientifique et envolées artistiques.
J’aurais pu écrire bien des choses et surpasser de loin tout ce qui a été fait à la manière d’un John Coltrane.
La patte de Monk étant tellement plus sophistiquée, je retourne à mon naturel névrotique du caca-pipi.
La fréquence de publication sur les blogs, puisque c’est de cela dont il s’agit, dépend largement du comportement alimentaire du blogueur.


